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Yaoundé , 6éme étage Immeuble Africa Business Center, face Tribunal Millitaire

Qu‘est ce que la SID Cameroun S.A ?

Raison sociale de la SID

Sid Cameroun - accueilLa SID Cameroun S.A est une société anonyme qui a pour objectif principal la promotion de l’investissement et du développement des villes futuristes au Cameroun ainsi que toutes les opérations et activités connexes qui entrent dans ses réalisations à savoir : Construction des barrages hydroélectriques, centrales solaires, centrales à gaz, centrale de désalinisation d’eau de mer, construction des parcs d’attraction, transport ferroviaire, transport routier, transport aérien, transport maritime ; l’agriculture, l’élevage, les nouvelles technologies, BTP (Batîment et Travaux Publics) et la pisciculture. La SID Cameroun a pour objectif de propulser le Cameroun dans l’émergence avant 2035.

Avec l’explosion démographique que notre pays connaît et le manque d’industries lourdes pour lutter contre le chômage. La Société d’Investissement et Développement des Villes Futuristes du Cameroun (SID) a décidé de se lancer dans un gigantesque projet de construction des barrages hydroélectriques de 11 000 Mégawatts (première phase), des centrales de production d’électricité, à gaz et solaire.

D’abord, la centrale hydroélectrique : Lorsqu’il sera construit, le barrage de deux kilomètres et demi de long et 200 mètres de hauteur sera le plus grand barrage d’Afrique. Pour l’instant, c’est l’Ethiopie qui détient ce record. Le lac artificiel retiendra plus de 1000 milliards de mètres cube d’eau avec trois gigantesques turbines qui permettront au barrage de produire 11 000 Mégawatts (première phase) d’électricité, la plus importante production électrique du continent. Un chantier qui accueillera plus de 30 mille ouvriers venus de tous les pays ; Ce projet est un grand défi pour le Cameroun et pour toute l’Afrique, une nouvelle image du Cameroun. A chaque heure plus de 1000 mètres cube de béton seront consommés. Ce barrage pourra alimenter plus de 40 millions de foyers, des industries lourdes, des TGV (Train à Grande Vitesse), des grands aeroports, des ports, des autoroutes, sur tout l‘étendue du térritoire du Cameroun et surtout à moindre coût; ce qui va générer des bénéfices à la SID Cameroun S.A et les dividendes aux camerounais actionnaires.

Le ciment, matériau essentiel au barrage

Une cimenterie 100% camerounaise, avec des fonds appartenant aux camerounais, avant la construction du barrage. Notons en passant pour le déplorer, que les usines actuellement installées au Cameroun appartiennent à des investisseurs et promoteurs expatriés.

Après CIMENCAM, DANGOTE, CIMAF, MEDCEM, il y a EGIN et AFKO, qui se partagent un marché hautement concurrentiel où les camerounais sont particulièrement lésés.

Conforté par le chômage et la pauvreté qui minent notre bien-être national, les ambitions de la SID CAMEROUN S.A. dans le volet des industries qui vont accompagner tout le programme de développement du Cameroun, il faut noter qu’à partir de la cimenterie, plus de 4000 emplois directs seront créés.

La lutte contre le chômage est un volet important de la présente proposition car il va provoquer une diminution significative du fléau bien avant le programme envisagé pour le reste du Cameroun et de la ville futuriste. Avant Le fonctionnement d’une usine comme celle qui sera installée, dont le coût estimatif pour sa construction est actuellement estimé à 110 milliards de Francs CFA, des milliers d’emplois directs et indirects seront créés, ce avant la création à termes des centaines de milliers d’emplois qui seront générés ensuite.

Par ailleurs, il faudra loger tous ces ouvriers et techniciens, et c’est déjà tout un programme d’aménagement et d’urbanisation, avec la construction d’une base vie, des maisons d’habitation préfabriquées, la construction des écoles et des hôpitaux, des commerces et tout ce qu’il faut pour créer un cadre de vie décent et fonctionnel. En fait, les perspectives sont aussi nombreuses que les débouchés.

Selon France Télévision, le ciment est un domaine de prédilection pour faire fortune en Afrique. En effet, le développement économique et industriel du continent, et les plus grandes réussites sociales reposent sur le secteur cimentier qui en profite aussi, comme pour trois des plus grands milliardaires d’Afrique qui ont réussis à bâtir leur empire et faire fortune comme le révèle le dernier classement Forbes des milliardaires africains qui nous parle de leur « success story ». Les plus riches industriels du continent sont des magnats du ciment, et deux sont originaires du Nigéria.

Pour Forbes, c’est « pour la 10e année consécutive, que le milliardaire Aliko Dangote du Nigéria conserve le laurier de l’homme le plus riche du continent, avec une fortune de 12,1 milliards de dollars, soit 2 milliards de plus par rapport à la liste de l’année dernière ». Le groupe d’ALIKO DANGOTE est numéro un du ciment en Afrique. Et malgré la pandémie du COVID-19, en 2020 l’homme d’affaire n’a pas été malheureux, entre temps le cours de l’action Dangote Cement, principale société de sa holding a fait un bon de 30%.

Un autre magnat du ciment nigérian, Abdul Samad Rabiu, fait aussi sensation dans le classement Forbes. La valeur des actions de sa société BUA Cement PLC, a doublé au cours de l’année dernière.

Or Abdul Samad Rabiu et son fils, détiennent 97% des actions de la compagnie. Conséquence, la société RABIU se classe désormais au 6e rang des fortunes africaines, avec une valeur boursière s’élevant à 5,5 milliards de dollars.

A ce duo, s’ajoute l’homme d’affaire égyptien Nassef Sawiris, second du classement Forbes avec 8,5 milliards de dollars d’actifs.

Si son porte-feuille boursier est plus diversifié, il est tout de même actionnaire à 5% du groupe cimentier Lafarge Holcim. Et c’est en développant Orascom, l’entreprise familiale fondée par son père, qu’il a bâti sa fortune autour du ciment.

Nous devons nous rendre à l’évidence que « sans ciment pas de construction et sans énergie pas de ciment ». La plupart des résultats boursiers confirment un fait à savoir, bien que moins médiatisé que le secteur pétrolier ou celui des mines, le ciment est pourtant un secteur clé dans le développement du continent africain. Celui-ci accompagne notamment l’urbanisation et la modernisation des infrastructures du continent, qui entre temps a vu fleurir les mégapoles et la multiplication des infrastructures. Et la demande est insatiable. Selon une analyse de « The Conversation », reprise par Le Point un magazine français. Chaque année, l’Afrique a besoin de quatre millions de logements supplémentaires, pourtant aucun pays ne peut répondre à une telle pression. Aussi, faute d’une offre formelle, les habitants se tournent vers l’importation du ciment et de la plupart des matériaux dont ils ont besoin.

Sid Cameroun ciment Les grands projets portent la demande mais la demande en ciment est également portée par des mégaprojets d’équipement comme le barrage de la Renaissance en Ethiopie, ou la future usine hydroélectrique INGA3 sur le fleuve Congo. Du nord au sud du Cameroun, on a vu fleurir dans quelques années des infrastructures gigantesques, pour le plus grand bonheur des camerounais. Des ports, des ponts, des voies ferrées, des barrages hydrauliques ont été construits souvent grâce à une manne chinoise qui semble sans limite. Or, dans de nombreuses régions du continent africain, faute de production locale, il a fallu faire appel à l’importation. Les groupes cimentiers déjà bien établis ont alors investis, multipliant les usines, et par voie de conséquence les volumes de production. Aujourd’hui, il faut le reconnaître, il y a urgence à créer des cimenteries appartenant au camerounais, car le marché est porteur, tout autant que le marché sous régional.

Ainsi selon Jeune Afrique, c’est à l’étranger que Dangote est allé chercher sa croissance, assurant 30% de son chiffre d’affaire dans des pays comme le Cameroun ou le Ghana et l’Ethiopie. Selon une étude citée par Le Point, un magazine reconnu en France, la République démocratique du Congo a un besoin annuel de 10 millions de tonnes de ciment, avec le reste de l’Afrique centrale, ce besoin double sensiblement. Les énormes débouchés qui font l’apologie de l’installation d’une cimenterie au Cameroun attire aussi de nombreux promoteurs étrangers, c’est le moment de favoriser le projet de Cimenterie de la SID CAMEROUN S.A., qui doit venir se positionner pour que les retombées de ce secteur d’activité puissent aussi profiter au Camerounais.

Au fil du temps, le secteur cimentier africain est devenu très prospère et pour l’heure, il semble à l’abri de certaines critiques. Il est pourtant très énergivore, et accapare ainsi, lors de sa fabrication, une part importante des ressources en pétrole ou en électricité dans des pays souvent en manque comme le Cameroun. L’article de France info sur la nécessité et l’importance d’investir sur la cimenterie vient appuyer les intentions de la SID CAMEROUN S.A., à savoir emmener les camerounais à investir plus que les étrangers, pour conserver le contrôle de la vision.

Ce projet vise à anticiper sur la nouvelle augmentation de la demande de ciment au Cameroun et en Afrique central. La cimenterie de la SID CAMEROUN S.A. entend produire plus d’un million de tonnes dès la première année de son installation et conquérir au minimum 50% des parts. Pour arriver à réaliser ces ambitions, l’acquisition en propre d’une flotte de plus de 300 camions est prévue pour que le ciment soit disponible partout où besoin sera, au niveau du marché local et sous régional.

L’annonce de la construction d’une usine appartenant au camerounais réduira assurément la liste de concurrents dans un marché où évoluent la française CIMENCAM (Lafarge), la marocaine

CIMENT D’AFRIQUE (CIMAF), la turc MEDCEM, AFKO majoritairement Coréen, et EGIN détenue en partie par les Camerounais. En 2014, l’offre nationale de ciment (production et importation) s’élevait à 5,2 millions de tonnes, tandis que la demande se situait au-delà de 9 millions de tonnes, pour une croissance annuelle de 8%. C’est dire si le marché est potentiellement porteur.

Tous les nouveaux projets portés par la SID CAMEROUN SA sont des projets qui vont impacter le développement économique et social du pays, mais à terme ils auront des répercussions géopolitiques. Après avoir refusé de reconduire les Accords coloniaux, nos chefs d’Etats doivent donc tisser des alliances géoéconomiques, pour Contrôler l’Afrique centrale économiquement, sachant qu’à partir de là, l’on pourra contrôler l’économie du continent et à partir de là celle du monde. Ma réaction est motivée par un sursaut patriotique au-delà des objectifs portés par la SID CAMEROUN S.A., pour donner à notre pays une autre dimension économique et industrielle.


SID CAMEROUN

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