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Yaoundé , 6éme étage Immeuble Africa Business Center, face Tribunal Millitaire

Barrage de la Nouvelle Naissance

Le Barrage de la Nouvelle Naissance Economique du Cameroun sera le plus grand barrage d’Afrique. Tel que l’ambitionne la SID CAMEROUN S.A, avec ses onze mille (11 000) Mégawatts pour la première phase, il pourra alimenter plus de 40 millions de foyers en électricité domestique. Doté d’une puissance énergétique en quantité et de qualité, il va permettre à notre pays et à ceux de la sous-région de se développer et de générer des bénéfices estimés à plus de 3 milliards de Dollars par an (6000 milliards de Francs CFA) pour les investisseurs camerounais d’abord, plus ceux de Dubaï et les investisseurs étrangers.

Le barrage sera construit pendant une durée de sept (07) ans et va coûter cinq mille (5000) milliards de Francs CFA si nous fabriquons nous même notre propre ciment et certains matériaux nécessaire pour sa construction. Une somme que l’Etat du Cameroun ne possède pas pour financer une telle structure, ce d’autant que la majorité de ses recettes fiscales proviennent des multinationales étrangères.

Or ces dernières orientent leurs priorités sur des projets qui servent leurs intérêts et non ceux des locaux. C’est donc pourquoi le barrage de la Nouvelle Naissance Economique du Cameroun sera construit avec des investissements à 100% camerounais et non des contributions comme ce fut le cas avec l’Ethiopie dans le cadre de la construction de son barrage. Pour l’instant, c’est elle qui détient d’ailleurs le record du plus grand barrage d’Afrique, avec une capacité de production de 6500 Mégawatts.

En effet, si nous ambitionnons développer notre pays en construisant des usines de production des ordinateurs, des téléphones mobiles, des voitures, des TGV, des avions, des appareils électroménagers, des tramways, des métros, ce qui n’est pas faisable maintenant voire impossible à cause du manque d’énergie conséquent dans notre pays; il importe que le Cameroun se dote d’un barrage puissant de 11000 Mégawatts, car l’énergie disponible actuellement dans notre pays est dérisoire et réservée pour les industries aux investissements des puissances coloniales et étrangères.

Raison pour laquelle tous ces barrages et retenues d’eaux au nombre de huit (08) dont quatre fonctionnent, n’arrivent pas à satisfaire le besoin national des camerounais, même pas en électricité domestique.

D’ailleurs ils sont construits en fonction des besoins des sociétés et multinationales étrangères et non pour développer le Cameroun ou satisfaire et enrichir les camerounais. Le dernier en date par exemple, sera construit par les turques dans un bateau justement pour alimenter leur cimenterie à Kribi, cette production d’électricité dans un bateau répond en vérité au besoin de MEDCEM, une entreprise Turque, soucieuse d’augmenter sa production et donc ses bénéfices.

barrage de la nouvelle naissance du CamerounToute cette stratégie bien structurée des puissances coloniales étrangères cause un tort aux fleuves qui abritent ces barrages. En effet le Cameroun est après la République Démocratique du Congo, le deuxième pays africain le plus riche en potentiel hydraulique. Mais ce dernier est sous exploité par la France et les puissances étrangères qui à dessein y construisent des barrages de faible puissance. Ils savent au fond d’eux-mêmes qu’aucun pays et singulièrement le nôtre ne peut se développer sans une véritable énergie électrique. D’où l’importance pour les camerounais de construire leur propre barrage hydroélectrique, des centrales de production d’électricité, à gaz ou solaire de forte puissance en formant un bloc d’investisseurs avec la SID CAMEROUN S.A. afin de doter notre pays des industries lourdes  dignes de ce nom, aux capitaux 100% camerounais comme en Chine avec un barrage hydroélectrique de 22000 mégawatts aux capitaux 100% chinois.

Ceux qui ne veulent pas que notre pays soit développé, le maintiennent dans un état de pauvreté extrême et de dépendance afin de mieux l’exploiter, vont susciter des divisions politiques, des mésententes culturelles, des crises sociales et ethniques et autres appréhensions non fondées pour stopper ces projets, comme c’est déjà le cas.

L’Ethiopie a fait face au même problème lorsqu’il fallait construire son barrage dénommé « Barrage de la Renaissance ». Elle ne s’est pas laissée faire devant les farouches oppositions de l’Egypte et du  Soudan, poussés par les grandes puissances qui voulaient empêcher l’Éthiopie de se doter d’un barrage d’une puissance de 6000 mégawatts. En effet ces deux pays prétextaient que le projet du Barrage de la Renaissance provoquerait la sécheresse chez eux puisque l’Ethiopie se trouve en amont du fleuve.

Résultat, tous les bailleurs de fonds ont abandonné le projet et n’ont plus honoré leurs promesses, y compris les organisations internationales de crédits. Mais les éthiopiens ne se sont pas laisser faire. Ils ont alors décidé, de se lancer seuls dans la construction de ce barrage dont le coût est estimé à cinq (5) milliards de Dollars. Les autorités d’Addis-Abeba ont lancé une vaste campagne médiatique pour expliquer au public l’importance de ce projet sur la construction de ce  barrage qui méritait selon elles, une contribution nationale impliquant tout le peuple éthiopien. Les salaires des fonctionnaires étaient amputés à la base à hauteur de 20% pendant un an, avec leur accord (Source : France 24).

Les organismes financiers ont reçu pour mission d’émettre les bons du trésor dans un élan patriotique. Cette contribution avait été acceptée par tous les habitants du pays. Tous les éthiopiens donnaient volontairement un ou deux mois de leur salaire prélevé, selon le choix de chacun pendant un an, et les non-salariés comme ceux du secteur de l’informel contribuaient à hauteur de leurs revenus. Même les enfants ont contribué financièrement à la construction de ce barrage. Les éthiopiens ont prouvé à la face du monde qu’ils étaient indépendants et qu’ils ne comptaient pas sur les financements des organismes de crédits ou des bailleurs de fonds étrangers.

Dans le cas du Cameroun, la situation est presque identique parce que nos anciens colons ne veulent pas que le Cameroun se développe. Avec cette exception que, la SID CAMEROUN S.A. (Société d’Investissement et Développement des Villes Futuristes du Cameroun) qui ne propose pas une contribution nationale, mais plutôt des Investissements nationaux permettant à tous les camerounais selon leurs moyens financiers de devenir investisseurs et libérer le pays, notamment :

– Du sous-développement engendrer par le manque d’énergie suffisante pour développer des industries lourdes (la sidérurgie, les usines pour la fabrication des voitures, des trains à grandes vitesses, des métros, des tramways, des chantiers navals pour la fabrication des bateaux, des avions, des ordinateurs, etc…) À noter que sans une énergie puissante et permanente, aucun pays au monde ne peut se développe.

– Enrichir les investisseurs Camerounais non par une contribution nationale comme en Éthiopie, mais pour permettre aux Camerounais de gagner des dividendes avec la construction de la cimenterie, du  barrage  hydroélectrique, de l’usine de bitume, de la sidérurgie, des autoroutes commerciales et de l’exploitation des mines (or, diamant, terres rares, et autres matières premières). Une réalité qui n’est pas possible avec le climat de développement actuel où toutes les multinationales sont exclusivement aux mains des investisseurs étrangers et des milliers de milliards de bénéfices expatriés chaque année pour aller développer leurs pays d’origines, quand l’autre partie restante est partagée entre les investisseurs étrangers.

Du coup les camerounais n’y gagnent absolument rien, ni en infrastructures, ni en retombées. Ils sortent perdant au niveau du développement national, avec des cas de pauvreté, l’augmentation du chômage c’est-à-dire des sans-emplois, le renforcement du sous-développement, la multiplication des cas de détournement, à tel enseigne qu’aujourd’hui, le Cameroun n’a pas raté de se faire classer parmi les pays les plus endettés au monde.

A contrario, la stratégie de la SID Cameroun S.A. vise à offrir une plateforme d’investissements aux Camerounais qui vont prendre des parts dans l’entreprise. C’est dire, que chaque camerounais doit être conscient de cette opportunité d’enrichissement personnel et de développement national offert par la SID Cameroun S.A. Avec cette vision, notre pays sera placé sur le toit des Nations les plus développées d’Afrique et même du monde.


Nécrologie: Le Directeur Général de la société d'investissement et de développement des villes futuristes du Cameroun a le regret d'annoncer le décès de Dr Tsala Essomba, Président du Conseil d'administration de la SID S.A Cameroun ; décès survenu le dimanche 18 juillet 2021 à Yaoundé. Le Directeur Général adresse à son épouse et à l'ensemble de la famille si durement éprouvée, les condoléances les plus attristées de tout le personnel auxquelles il associe l'expression de sa profonde compassion.
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